L'homme. le libéralisme et le bien commun

L'homme. le libéralisme et le bien commun
L'homme. le libéralisme et le bien commun
Auteur
Parution : 
02/10/2013
Collection : 
Essais - Documents
THE MAN, THE LIBERALISM AND THE COMMON GOOD

 

There is no humanity without exchanges between people, it goes without saying. Which is why sharing, bartering and trading have always played such a vital role in constructing human societies. Up until the Seventeenth Century, it was generally thought that individual and collective needs could be satisfied simultaneously. But when liberal thought emerged in the Eighteenth Century it was based on a pessimistic concept of human nature: human beings are fundamentally selfish and their primary aim is to maximise their own benefits. How can a society of selfish individuals uphold the general good? Two conflicting strands of economic liberalism diverged from this starting point: in one, private vices in and of themselves are believed to lead to public virtues, while in the other it is deemed essential for some form of intervention to guarantee the common good. Axel Kahn explains how the success of the first strand in the 1980s drove the world into financial crisis; and his prognosis is that, unless we rehabilitate the concept of general interests, this crisis will prove fatal for liberalism itself.

 

Axel Kahn is a doctor of genetics and a hands-on researcher  as well as being director of research at the “Inserm” Institute. He was formerly director of the Cochin Institute and was chancellor of Paris-Descartes University.

Il n’y a pas d’humanité sans échange entre les hommes, Axel Kahn, en est, comme d’autres, persuadé. C’est pourquoi le partage, le troc et le commerce ont joué depuis les origines un rôle si essentiel dans l’édification des sociétés humaines. Il s’est toujours agi, jusqu’au XVIIe siècle, de garantir la meilleure satisfaction conjointe des besoins individuels et du bien commun. Le pessimisme de la conception libérale quant à la nature humaine devait cependant perturber cette belle certitude : comment une société d’êtres fondamentalement égoïstes peutelle défendre l’intérêt général ? Dès cet instant, deux courants du libéralisme économique se sont opposés, celui pour lequel les vices privés conduisent à eux seuls aux vertus publiques et celui qui juge indispensable l’intervention d’un régulateur garant du bien commun.
Axel Kahn explique comment le succès, dans les années 1980, de la première ligne, a plongé le monde dans la crise ; il fait le pronostic que, sans réhabilitation du concept d’intérêt général, cette crise sera fatale au libéralisme.

208 pages
Format :
135 x 215 mm
EAN : 
9782234073326
Prix : 
18.00 €

L'auteur

Axel Kahn

Kahn
Axel Kahn, médecin et généticien, est également un essayiste renommé. Il a notamment publié chez Stock Pensées en chemin: ma France des Ardennes au Pays basque et Entre deux mers: voyage au bout de soi, ainsi que son dernier livre Jean, un homme hors...