« Cher étranger, si je puis me permettre, c’est maintenant à ton tour. Écris-moi et raconte-moi ton étrange histoire. Raconte-la comme s’il y avait encore un lendemain. Raconte-la comme s’il n’y avait plus de lendemain. Après tout, chez-soi, c’est ici et maintenant. »
Dans cette série de lettres adressées par une « étrangère » à un(e) autre, Ece Temelkuran, loin de sa Turquie natale, explore ce que signifie être déraciné dans un monde où les crises se multiplient et où le nombre d’exilés ne cesse d’augmenter. Elle interroge la perte, l’appartenance, et la possibilité de reconstruire un chez-soi au-delà des frontières physiques.
Ece Temelkuran nous invite à repenser l’exil non comme une fin, mais comme un espace fertile de transformation, de résistance et de solidarité : celui d’une nation d’étrangers, unie, porteuse d’espoir.
Traduit de l’anglais par Christel Gaillard-Paris
Dans cette série de lettres adressées par une « étrangère » à un(e) autre, Ece Temelkuran, loin de sa Turquie natale, explore ce que signifie être déraciné dans un monde où les crises se multiplient et où le nombre d’exilés ne cesse d’augmenter. Elle interroge la perte, l’appartenance, et la possibilité de reconstruire un chez-soi au-delà des frontières physiques.
Ece Temelkuran nous invite à repenser l’exil non comme une fin, mais comme un espace fertile de transformation, de résistance et de solidarité : celui d’une nation d’étrangers, unie, porteuse d’espoir.
Traduit de l’anglais par Christel Gaillard-Paris

