« Je soupçonne que de nombreuses, très nombreuses mères vont dévorer Les Abandonneuses. »
The Guardian
The Guardian
Que peuvent bien avoir en commun Maria Montessori, Joni Mitchell, Doris Lessing ou Anna Karénine ?
Toutes, à un moment de leur vie, ont choisi l’art ou la passion au détriment de la maternité. En refusant de se sacrifier pour leur progéniture, elles ont affronté leur culpabilité mais aussi le jugement d’une société qui considère que, si un homme quitte ses enfants, une femme les abandonne.
Entremêlant sa propre expérience aux destins de ces artistes, la journaliste espagnole Begoña Gómez Urzaiz signe un récit percutant qui déconstruit le mythe de la « mauvaise mère » et pose un regard novateur sur la maternité.
Traduit de l’espagnol par Anne Plantagenet

