Littérature française

« Au moment de rejoindre la maison Stock, et quittant une autre belle maison de littérature, j’ai pensé : quelle en est la couleur, quel en est le visage ? Et c’est bien sûr la Bleue qui m’est apparue, avec sa sobriété, son élégance, et le choix fait uniquement en France d’une seule couleur pour désigner toute une famille d’auteurs. Et quelle famille ! Des voyageurs, des sédentaires, des imaginatifs, de l’autofiction, du réalisme, de la brutalité, de la douceur, des hommes, des femmes.
Tout un mélange qui a donné une partie importante du paysage littéraire français d’aujourd’hui.
Jean-Marc Roberts disait qu’il aimait publier des gens différents, des auteurs qui ne sont pas tous les mêmes. Il avait mille fois raison. Sous la Bleue, ce sont des voix multiples. Je pense que c’est important d’entendre une voix singulière, une différence, un propos venu d’ailleurs (de n’importe quel endroit, de l’Afrique à l’Asie, du Nord au Sud), une vision du monde. C’est rare, c’est précieux. Notre métier consiste à aider cette diversité.
Quand je lis un manuscrit, qu’il s’impose à moi, c’est aussi cette voix que j’entends. J’oublie tout, parfois le bruit du monde s’assourdit. La lecture est une activité asociale, un « vice impuni ». Puis, seulement après, l’éditeur revient, il pense commerce, promotion, succès, et je me dis, allons-y. Et puis on le passe à d’autres, à une équipe, à des libraires, à des lecteurs, on le partage, on le soutient, et si on réussit, cette voix est devenue un concert. Une harmonie. J’espère de tout cœur partager bientôt ces moments avec vous. »

Manuel Carcassonne

Prix littéraires

Il est des moments dans la vie où un rien suffit à faire basculer le destin, où pour moins que rien, un regard, un mot, un paysage, l...
Des yeux de soie
Sébastien et Éléonore, frère et sœur, complices inséparables, la quarantaine proche, se retrouvent à Paris. Également beaux et blonds...
Des bleus à l'âme
« En été 1957, après un accident de voiture, je fus, durant trois mois, la proie de douleurs suffisamment désagréables pour que l’on...
Toxique
Dans la famille de Vanessa Schneider, une femme semble toujours en cacher une autre. Ainsi, après La Mère de ma mère, elle explore l’...
Tâche de ne pas devenir folle
Dans ce récit, dont le titre est emprunté à un vers de Verhaeren, l’auteur nous livre son Comment peut-on être Breton ? Mais, à la...
Toute la mer va vers la ville
Le troisième roman de Justine Lévy aurait pu s’appeler La Concordance des temps . Tandis que Louise va mettre au monde son premier...
Mauvaise fille
Depuis des années, la même question revient : la littérature française est-elle morte ? En 1950, Raymond Dumay a répondu à sa manière,...
Mort de la littérature
« Les vingt-cinq premières années de nos existences individuelles me font davantage songer à un espace en expansion qu’à une durée...
Vingt-cinq ans où je me trouve
Après La grammaire est une chanson douce , après Les Chevaliers du Subjonctif , après La révolte des accents , Erik Orsenna poursuit les...
Et si on dansait ?
C’est l’histoire d’un homme qui va rechercher dans l’écriture la jeune femme qu’il a perdue dans la vie. Ava...
Les aimants
Il s’appelle Pierre-Louis. Pierre-Louis Garçon. « Comme un garçon », disait-on dans la cour de récréation, à Nanterre. Au fil du...
Comme un Garçon
Une nuit d’été, au bord de l’eau. On boit, on fume. La conversation s’arrête sur ces objets qui ont marqué les uns et les...
Le rêve entouré d'eau

Pages

Pages