NEWSLETTER

Anthologie historique de la lecture érotique Tome 4

De Eisenhower à Emmanuelle

Jean-Jacques Pauvert

Acheter votre format
Papier45,00 €

L'homme invente l'écriture il y a cinq millénaires. Les premiers textes littéraires apparaissent dix siècles plus tard, utilisant les signes pour évoquer l'amour, le trouble, le désir, la sensualitéà Et depuis quatre mille ans ce qu'on appelle aujourd'hui EROTISME est, comme l'a dit André Pieyre de Mandiargues, "le principal moteur de la littérature".
Chefs-d'oeuvre reconnus, textes secrets, livres condamnés, romans, poèmes, théâtre clandestin, on n'avait jamais recensé sur toute l'histoire de l'écrit universel ces pages où des auteurs, célèbres ou inconnus, ont tenté d'exprimer, sournoisement ou brutalement, ce qui les brûle - pour en brûler parfois délibérément le lecteur. Ces textes précédés de notices aussi érudites que divertissantes révèlent en même temps la face cachée d'une époque, d'une société, d'un pays.
Véritable monument de culture historique et littéraire, l'Anthologie historique des lectures érotiques de Jean-Jacques Pauvert, revue et augmentée, enfin complète après quinze ans de travail, ne saurait manquer à aucune bibliothèque digne de ce nom.
"J'apprends beaucoup et je vois se lever des questions que, dans mon travail d'historien des comportements et des attitudes mentales, je ne m'étais pas posées encore."
G. Duby
"La série promet de servir la liberté, l'intelligence. Elle mérite de figurer au premier rayon dans toutes les bibliothèques sincères, c'est-à-dire vouées au plaisir."
B. Poirot-Delpech, Le Monde
"Un délice d'intelligence, un trésor de culture et de drôlerie. Et quel talent d'écrivain !"
P. Rosset, Elle
"Une somme vertigineuse de lectures et de recherches."
P. Cornelis, Le Figaro
"On dira bientôt le Pauvert comme on dit le Larousse."
P. Ajame, Le Nouvel Observateur
"Colossale entreprise, jamais faite dans l'histoire des lettres."
J. Boissieu, Le Provençal
"Un chef-d'oeuvreà Notre perception de la littérature s'en trouve profondément bouleversée."
J. P. Georges, Le Magazine littéraire