Trump, Poutine, guerre en Ukraine, anéantissement de Gaza, retour des nationalismes et course à l’armement : partout, les hommes « forts » prennent le dessus. La violence et la conquête sont érigées en attributs de la puissance. Au regard des défis contemporains, c’est une impasse.
Cet essai explore un angle mort de la géopolitique : le rôle de l’idéologie patriarcale dans les relations internationales et les stratégies militaires. Comment ne pas voir que la domination des femmes et la domination entre États obéissent à des mécanismes similaires : conquérir, posséder, intimider, imposer ?
Depuis des siècles, la culture viriliste contribue à faire de la guerre une fatalité, de la diplomatie une faiblesse et de la coopération une naïveté.
Le géoféminisme, concept inédit qui combine géopolitique et féminisme, tire de l’ombre une idée simple et radicale : l’émancipation des femmes est un levier nécessaire pour prévenir les conflits du XXIe siècle.
Cet essai explore un angle mort de la géopolitique : le rôle de l’idéologie patriarcale dans les relations internationales et les stratégies militaires. Comment ne pas voir que la domination des femmes et la domination entre États obéissent à des mécanismes similaires : conquérir, posséder, intimider, imposer ?
Depuis des siècles, la culture viriliste contribue à faire de la guerre une fatalité, de la diplomatie une faiblesse et de la coopération une naïveté.
Le géoféminisme, concept inédit qui combine géopolitique et féminisme, tire de l’ombre une idée simple et radicale : l’émancipation des femmes est un levier nécessaire pour prévenir les conflits du XXIe siècle.

