Au moment de la déclaration de guerre contre l’Allemagne, dans les premiers jours d’août 1914, des émeutes urbaines provoquent le pillage et la destruction de centaines de boutiques et d’affiches publicitaires de la marque alimentaire Maggi à Paris et dans plusieurs autres villes en France. À l’origine de ces événements, une théorie du complot développée par le rédacteur en chef et polémiste de L’ Action française, Léon Daudet, selon laquelle le groupe Maggi-Kub serait une officine d’espionnage au service de l’Allemagne.
S’appuyant sur des archives inexploitées, Caroline Michel- Aguirre raconte, dans un récit choral romanesque, comment ces événements ont changé le cours de l’Histoire, et interroge les conditions qui favorisent la propagation des théories complotistes. Symptômes du mal rongeant les populations qui craignent d’avoir perdu la maîtrise de leur destin, elles sont le signal que le danger approche.
À l’heure où les fake news ont envahi l’espace médiatique, cette enquête édifiante tend un miroir inquiétant à notre époque.
S’appuyant sur des archives inexploitées, Caroline Michel- Aguirre raconte, dans un récit choral romanesque, comment ces événements ont changé le cours de l’Histoire, et interroge les conditions qui favorisent la propagation des théories complotistes. Symptômes du mal rongeant les populations qui craignent d’avoir perdu la maîtrise de leur destin, elles sont le signal que le danger approche.
À l’heure où les fake news ont envahi l’espace médiatique, cette enquête édifiante tend un miroir inquiétant à notre époque.

