« Le ministre de l’Intérieur est heureux de constater que tout le monde s’entend : la capitale doit être débarrassée des chiens errants. Sur la nécessité d’agir, il n’y a pas l’ombre d’un désaccord. La question qui les divise est celle de la méthode. »
Constantinople, 1910. Le médecin français Paul Remlinger, formé au laboratoire de Louis Pasteur à Paris, dirige l’institut antirabique de la ville. Quand le directeur du Département municipal de l’hygiène publique lui propose de participer à un projet de « décanisation », soit l’extermination de cent mille chiens, il y voit, malgré ses réticences éthiques, l’occasion d’apporter sa contribution à la recherche médicale et au progrès. Mais à quel prix ?
Dans ce premier roman saisissant, David Djaïz raconte un événement méconnu de l’Histoire, qui fut le laboratoire des pires drames du xxe siècle.
Constantinople, 1910. Le médecin français Paul Remlinger, formé au laboratoire de Louis Pasteur à Paris, dirige l’institut antirabique de la ville. Quand le directeur du Département municipal de l’hygiène publique lui propose de participer à un projet de « décanisation », soit l’extermination de cent mille chiens, il y voit, malgré ses réticences éthiques, l’occasion d’apporter sa contribution à la recherche médicale et au progrès. Mais à quel prix ?
Dans ce premier roman saisissant, David Djaïz raconte un événement méconnu de l’Histoire, qui fut le laboratoire des pires drames du xxe siècle.

